Dans un hôpital espagnol, la lutte sans fin contre le Covid

„Chaque fois que nous pensons voir la fin du tunnel, il s’allonge“: deux ans après le début de la pandémie, le Dr. Rafael Mañez, Chef de l’unité de soins intensifs d’un grand hôpital de la région de Barcelona, ​​ne se risque plus à faire des prévisions.

S’il entraîne généralement des symptômes moins sévères que Delta, le variation Omicron, beaucoup plus contagieux, a de nouveau rempli le service de ce médecin au sein de l’Hôpital Universitaire de Bellvitge, l’unlog plus importantned-nord Cata est de l ‚Spanisch).

La quasi totalité des lits (40 sur 44) y sont occupés par des patienten Covid.

La Catalogne, l’une des régions les plus peuplées du pays (7,7 Millionen Einwohner), est actuellement l’une des plus touchées par la nouvelle vague de l’épidémie, la sixième en Espagne. Plus de 42% des lits de soins intensifs y sont occupés par des malades du Covid, le niveau le plus élevé d’Espagne, ou la moyenne est d’environ 23%.

– „Très dur“ –

Au service de soins intensifs de l’hôpital Bellvitge, à Barcelona, ​​le 19 January 2022 (AFP – Josep LAGO)

Le rythme ne diminue jamais dans le service de soins intensifs de cet établissement, où le personal doit se precipiter pour assister un patient en détresse respiratoire.

Umwelt 40 % der Patienten, die keine anderen Impfungen aufweisen, und die am besten zum Champion der Impfungen in Europa zählen, mit mehr als 90 % des Plus von 12 Impfungen.

Un profil de patient pas toujours facile à prendre en charge. „Ce sont des patients qui nient la maladie et nient meme le traitement“, Souligne Santiago Gallego, Infirmier und Chef des Soins Intensifs.

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Les stigmates de deux ans de pandémie sont visibles chez ces soignants konfrontiert à un stress sans précédent. Et qui sont aussi touchés par le virus. Depuis le 1er décembre, 600 salariés de l’hôpital ont été en arrêt à cause du Covid.

Si cette vague est moins dure que les précédentes en terme de gesättigte Hospitalière, „les équipes sont épuisées, surtout à cause de l’incertitude“, patienten déplore Gloria Romero, infirmière en chef en pneumologie, un desét service at moignant grave.

„Est-ce que cela sera la dernière vage ou est-ce que nous en aurons une septième? Les soignants sont marqués. Jusqu’à quand allons-nous être dans cette situation?“, poursuit-elle.

L’explosion de cas provoquée par Omicron a obligatorisch l’établissement à interdire de nouveau les visites et les patients dans un état grave doivent lutter pour survivre sans la presence d’un proche pour leur tenir la main.

„C’est très dur physiquement, mais surtout émotionnellement, car on n’en voit pas le bout“, confie, avec des sanglots dans la voix, Elena Cabo, kinésithérapeute en soins intensifs.

– Pas vergleichbar avec la grippe –

Un soignant se prepare à enter en salle de soins intensifs, à l'hôpital Bellvitge, à Barcelona, ​​le 19 January 2022 (AFP - Josep LAGO)

Un soignant se prepare à enter en salle de soins intensifs, à l’hôpital Bellvitge, à Barcelona, ​​le 19 January 2022 (AFP – Josep LAGO)

Le staff de l’hôpital s’accroche toutefois à l’espoir amené depuis plusieurs mois par la snack, „la seule choose vraiment efficace pour prévenir“ les forms sévères de la maladie et „dont personne ne nie qu’elle a eu un impact “, beteuert le Dr. Máñez.

Sans le taux de impfen actuel, „nous serions Certainement dans une situation bien pire que celle que nous avons connue il ya deux ans“, lors de la première vague de la pandémie qui a traumatisé l’Espagne, out plusnes of 91.000 persons au total du Covid.

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La vague actuelle, qui pourrait avoir atteint son pic en Catalogne, laisse aussi espérer une possible evolution du Covid vers une maladie endémique.

„Les gens que nous hospitalisons sont moins jeunes, ont plus de problèmes (de santé préalables), cela begin à ressembler un peu plus à un virus habituel“, schätzt Mikel Sarasate, pneumologue au sein de l’hôpital.

Mais si le gouvernement espagnol réfléchit à mettre en place une monitoring épidémiologique à moyen terme plus similaire à celle de la grippe, ce médecin juge ce débat prematuré.

„La grippe, qui est la maladie la plus proche (du Covid) que nous connaissons, n’attaque pas les patienten si fort et avec la même gravité, met-il en garde.

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