Energie, logement, alimentation… L’Europe steht vor der Inflation

A Varsovie, des factures d’energie qui flambient, mettant à genoux les petites entreprises. A Dublin, des jeunes qui n’arrivent plus à se payer un logement. En Espagne, une explosion des conflits sociaux. Et, en Italie, le prix des pâtes qui s’envole.

De la Pologne (8 % der Inflation im Dezember 2021) nach Irland (+ 5,7 %), neben Estland (+ 12 %) und Spanien (+ 6 %), teilweise nach Europa question du coût de la vie est de nouveau au cœur des préoccupations. Dans la zone euro, l’indice des prix a bondi de 5% en moyenne dans le dernier mois de 2021. Les menages voient désormais leur pouvoir d’achat s’éroder.

Il convient malgré tout de relativiser : en 2020, les prix baissaient, si bien que l’inflation sur deux ans n’est pas aussi forte qu’il y paraît. L’Europe n’est pas non plus dans la situation des Etats-Unis, où elle a culminé à 7% en 2021. En outre, le phénomène frappe les pays de façon inégale. Si l’est de l’Europe et les pays baltes sont particulièrement touchés, la France demeure, en revanche, relativement épargnée (+ 3,4 % im Dezember 2021). Les mesures plus ou moins efficaces prises par les pouvoirs publics pour limiter la flambée des factures expliquent pour partie ces écarts.

Reste que le choc est réel, et les menages en subissent les conséquences au quotidien. Alors que, mercredi 26 janvier, le baril de Brent a dépassé la barre des 90 dollar (80 euros) pour la première fois depuis 2014, la hausse est en grande partie liée à l’envolée des prix de l’énergie, qui pèse à elle seule pour la moitié de l’inflation en zone euro. Mais elle est aussi le fruit de la désorganisation des chaînes de production liée à la pandémie, qui renchérit les coûts et engendre des pénuries.

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Face à cette crise, les pouvoirs publics peuvent espérer que le phénomène soit temporaire: après tout, les chaînes logistiques montrent de premiers signes d’amélioration, et les prix de l’énergie pourraientau se à unsabiliser. Dans ce cas, compenser la perte de pouvoir d’achat par des aides sociales et des hausses des salaires se justifie.

Mais le risque est d’entrer dans une spirale inflationniste difficile à briser, comme dans les années 1970, où la hausse des prix justifie des augmentations de salaires, qui alimentent à leur tour l’envolée des prix, etc. Les lendemains de la pandémie s’annoncent difficiles.

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Dans la boulangerie artisanale de la famille Pozorek, dans le quartier populaire de Praga-Nord, à Varsovie, les profondes craints de la fin de l’année 2021 ont laissé place, en 2022, au désarroi. La proprietaire, Agnieszka Pozorek, déplie anxiusement la facture de gaz pour le mois de décembre: 12 200 Zloty (2 700 Euro), contre 2 430 Zloty au mois de juin. « Une augmentation de 400%, c’est pour nous absolut insoutenable, dit-elle, la voix tremblante. Nous avons déjà baissé nos salaires de 30%, licencié le seul salarié qui n’était pas de la famille. Mais cela ne suffit pas. »

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